Anagrammes, sensation arcade.
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Un tirage, c'est un jeu de 3 à 7 lettres et tous les mots qu'on peut former avec elles. Les lettres tombent une à une sur le râtelier ; à toi de les faire glisser à l'horizontale jusqu'à ce que l'ordre forme un mot.
Déplacer une tuile coûte autant que de cases traversées. Dès que l'ordre forme un mot du tirage, il tombe. La chaîne multiplie les points à chaque mot trouvé dans le même tirage, et tout trouver déclenche le tirage parfait.
Quinze parcours de quatre à cinq étapes, sans jamais répéter un tirage. Une étape s'ouvre quand la précédente est franchie, et les mots s'allongent à mesure qu'on avance — les cinq lettres arrivent au milieu du quatrième parcours, pas à un changement de menu.
Ou bien le mode libre : on choisit la longueur, la difficulté, le nombre de tirages, et l'on pioche dans les 1 735 tirages du vivier.




Le décor n'est plus imposé : un thème se choisit dans les réglages et s'applique partout, d'une session à l'autre. Douze univers, dont cinq clairs — Aube, Craie, Limonade, Menthe, Azur —, chacun avec son ciel et ses couleurs.
Kaléidoscope, par défaut, en fait défiler un nouveau à chaque tirage. Un thème fixe garde le sien et le fait respirer sans jamais changer d'univers : à chaque tirage, ses couleurs se nuancent et ses silhouettes tournent.
Trois contraintes qui se cumulent : le temps par tirage, le budget de déplacements, et un courant qui impose le sens des déplacements et s'inverse à intervalle fixe.
Le temps est large et les lettres bougent autant qu'on veut. Pour apprendre le geste.
Chrono serré et budget de déplacements. Chaque glissement compte.
Un courant impose le sens des déplacements et s'inverse toutes les huit secondes.
Trente secondes, presque aucun déplacement, et le courant tourne sans arrêt.
Le courant ne rend jamais un tirage insoluble : pousser une lettre à droite revient à pousser sa voisine à gauche. Il force à replanifier l'ordre des gestes pendant que le chrono tourne.
Chaque tirage porte deux ensembles. Le noyau est ce qu'on attend de toi : il définit la complétion et le tirage parfait. Les bonus sont tout ce que le dictionnaire connaît en plus — acceptés, comptés, jamais bloquants. Aucun mot valide n'est refusé.
L'acceptation vient de Grammalecte, la fréquence de Lexique. Un dictionnaire dit ce qui est acceptable, un corpus dit ce qui est trouvable, et il faut les deux : c'est ce qui distingue SERTI, qu'on peut chercher, de CRENA, que personne ne trouvera.
L'anglais a sa propre campagne, bâtie de la même façon sur ses propres sources — le dictionnaire SCOWL et un corpus de sous-titres. Deux campagnes, deux progressions séparées. Le choisir bascule aussi toute l'interface, et l'app s'en souvient au lancement suivant.